Avant la fureur des paddocks, quelques mots d'art contemporain et d'architecture.
Ces jours-ci se déroulent la biennale d'art de Singapour. Un peu comme le printemps de Septembre à Toulouse ou la biennale de Lyon, Singapour expose des œuvres d'artistes internationales. Vu mon gout prononcé pour l'art contemporain et les oeuvres subversives, cela sucite grandement mon intérêt.
Malheureusement, alors que c'est l'occasion d'ammener l'art aux gens, c'est ici payant et limité au centre ville. Dommage, le contraste art contemporain / heartland (ie les "campagnards" locaux, version HLM, sous éduqués et qui ne parlent quasiment pas anglais) aurait pu être interressante.
Nous nous sommes donc rabattu sur le festivale "off" avec des expo gratuite organisées par l'école des arts de Singapour. Il faut savoir que cette filière est extremement dévalorisé à Singapour où tu te dois de faire un metier qui rapporte de l'argent et un status social. Par ailleurs, il y a relativement peu d'artistes locaux à la biennale. C'est donc l'occasion pour l'école de montrer ce qu'elle sait faire. Ainsi, si le thème de la biennale est "wonder" ("merveilles"), le theme des expos de l'école est "no wonder", soit "pas étonnant"...
Les oeuvres sont interréssantes mais peu abouties. Pas de photos donc mais des plans de la magnifique architecture de l'école:
Autre architecture interressante, même si beaucoup plus classique, c'est celle du Musée National de Singapour.
Nous y sommes allé à l'occasion de l'anniversaire de Melissa, pour y deguster un bon repas dans le restaurant du musée.
Construit en 1849 comme librairie dans le plus pur style Victorien, il a été entierrement rénové en 2006.
mercredi 24 septembre 2008
Ar(t)chitecture
Publié par
Alexandre
à
20:14
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